1970 - 1979

 

1970 - février

Festival à Saint-Léon-le-Grand les 14 et 15 février.

Plusieurs sportifs de St -Léon se réunissaient dernièrement afin de jeter les bases d'une solide organisation qui aura pour but de planifier les loisirs et sports dans cette localité. Conscients du manque d'organisation, ces jeunes ont décidé de mettre 1'épaule à la roue et de planifier en coordonnant les différentes activités. Ça bougera cet hiver à St -Léon.

Le Collège est présentement aménagé et prêt à recevoir les activités sportives: salles de jeux, salle de repos pour les patineurs et chambres de joueurs seront à la disposition des amateurs jeunes et moins jeunes. De plus, un restaurant accueillera les désaltérés et ventres creux.

St -Léon sera représenté sur le plan régional par une équipe de hockey les "Gaulois". Des promoteurs sont déjà au travail afin de doter St-Léon d'une solide équipe pour la saison 1970-71

 

Une grange sur la route.

Une grange sur la route.CE N'EST PAS TOUS LES JOURS qu'on rencontre une grange en plein milieu du chemin. C'est pourtant ce que plusieurs ont pu voir la semaine dernière alors que l'on était à déménager de Ste Irène à St-Léon-le-Grand une grange de 32 x 45. Sur la photo on aperçoit la grange non loin de son point de départ à Ste-Irène, avec au premier plan, le propriétaire MM. Fernand Michaud de St-Léon, son frère Benoît d'Amqui, son père Léon Michaud et le contracteur du déménagement, M Gabriel Raymond de Baie des Sables

 

 

 

1971 - février

C'est le temps du Carnaval à Saint-Léon-le-Grand.

C'est le temps du Carnaval à Saint-Léon-le-Grand.

Trois duchesses se disputent le titre de Reine du Carnaval 71 à Saint-Léon-le-Grand. Ce couronnement aura lieu le 28 février prochain. Devant une salle comble Jacinthe Lévesque fut couronnée Reine du Carnaval 71. La grande coopération du public a permis de recueillir plus de $ 4 000 pour les loisirs.

 

 

1972 - avril

Réparations à l'église de Saint-Léon-le-Grand...


Des réparations de l'ordre de $60.000 sont présentement en cours à l'église de St-Léon. Une grande partie de ces travaux a été rendue possible grâce à un montant obtenu sous le programme des initiatives locales; le reste de la somme est fourni par la Fabrique.

S'inspirant des dernières exigences de la liturgie moderne plusieurs changements seront faits et on note déjà la disparition des jubés. On s'attend à ce que les travaux soient terminés pour le début de juin. L'église de St-Léon n'avait eu aucune réparation et peinture dans ses 46 ans d'existence comme ce fut le cas d'ailleurs d'à peu près la totalité des églises construites en lieu de colonisation à ces époques.

Réparations à l'église de Saint-Léon-le-Grand

1973 - juillet

Incendie de la scierie de Saint-Léon-le-Grand.

Voici ce qui reste de la scierie de Saint-Léon-le-Grand incendiée le 11 juillet dernier.

Il s'agit d'une perte total de cette construction évaluée à plus de 150 000 dollars.

Incendie de la scierie de Saint-Léon-le-Grand.

 

1973 - septembre

Scierie reconstruite de Saint-Léon-le-Grand.

La scierie incendiée le 11 juillet dernier à St-Léon-le-Grand, sera reconstruite bientôt a annoncé au cours de la semaine M. Paul Guénette, président de la compagnie DSL qui opérait l'entreprise. Le début des travaux de construction devrait se faire dans environ un mois et la nouvelle scierie nécessitera un investissement de $250,000, comprendra des installations pour là fabrication de la latte comme auparavant et en plus l'usine produira du bois de construction. Selon M. Guénette, la nouvelle entreprise aura une production double de celle de l'ancienne.

La nouvelle scierie pourra employer en moyenne 65 hommes à l'année, ce qui laisse prévoir qu'à certaines périodes, ce nombre pourra augmenter sensible ment alors qu'a d'autres moments, II pourra aussi diminuer.

 

1974 - mars

$320,000 d'investis, 51 emplois créés... à Saint-Léon-le-Grand

Le ministère de l'Expansion Economique Régionale annonçait au cours de la semaine dernière, qu'une subvention de $78,600.

ST-LEON LE GRAND - Le ministère de l'Expansion Economique Régionale annonçait au cours de la semaine dernière, qu'une subvention de $78,600. venait d'être accordée à la Cie de Bois DSL Ltée, qui a entrepris la reconstruction de son usine de sciage détruite par le feu au début de l'été dernier à St-Léon-le-Grand. L'usine nécessitera un investissement total de $320,000.

La nouvelle usine, dont les dimensions sont de 60' x 140', abritera un type de machinerie qui sera contrôlé par un poste de commande à concept tout nouveau, le premier d'ailleurs à être construit au Canada, à St-Augustin, Québec. Le poste de commande opéré par un ouvrier spécialisé, peut contrôler l'amenée des billes de bois, le délignage, le tournage du bois ainsi que le sciage.

Est   relié   à ce premier unité de machinerie, une autre section comprenant des scies jumelées et une déligneuse, pour les billes qui sont plus petites en diamètre et pour celles devant aller à la fabrication de la latte.

La nouvel le entreprise ne se limitera donc plus à la fabrication de la latte comme elle le faisait auparavant, mais écoulera une bonne partie de sa production en bois d'œuvre.

La production      devrait commencer vers le 1er juin a   laissé  entendre   M. Paul Guënette,  président de la Cie de Bois DSL Ltée et 51 personnes devraient trouver de l'emploi sur les lieux, alors que probablement, 20 autres emplois forestiers pourront être   créés   à   l'année.   La compagnie   se  propose    de procéder à l'exploitation de certaines     limites    qu'elle pourra obtenir et elle continuera à acheter du bois des producteurs forestiers de la région comme elle le faisait auparavant.

La subvention accordée par le gouvernement (MEER) l'a été en vertu de. l'aide au développement régional et des dispositions visant à promouvoir la création d'emplois nouveaux.

L'érection de la structure de la nouvel le scierie doit se faire incessamment et il est à souligner que la bâtisse de 8400 pieds carrés n'aura aucune colonne, sera isolée et   chauffée par un treillis métallique dans le plancher, qui    utilisera    l'électricité durant les heures ou la consommation   d'énergie   électrique  par   la   machinerie, sera   à   son   plus  bas.   La structure  telle  que conçue et utilisée consiste aussi en une   première   au   Canada.

 

1974 - juin

Cours de tissage.. à Saint-Léon-le-Grand

Dernièrement prenait fin à St-Léon-le-Grand un cours de tissage d'une durée de 60 heures dispense par le Service de l'Education des Adultes de la Commission Scolaire Vallée de la Matapédia, en collaboration avec l'Association des Artisans Créateurs de la Mitis (zone d'Amqui).


Sur la première photo, on voit le groupe de dames qui ont suivi le cours, accompagnées de leur professeur madame Cécile Dumais Professeur de Tissage au Service de l'Education des Adultes (à l'extrême droite).
Sur la première photo, on voit le groupe de dames qui ont suivi le cours, accompagnées de leur professeur madame Cécile Dumais Professeur de Tissage au Service de l'Education des Adultes (à l'extrême droite).

 

1975 - juin

Ça va pas bien chez D.S.L.

ST-LEON LE GRAND - Après un peu plus d'un an d'opération, l'entreprise de sciage de la compagnie DSL doit fermer ses portes. Pas moins de 40 personnes perdent ainsi leur emploi.

 

1975 - octobre

Bienvenue dans les locaux de la Caisse populaire.

Bienvenue dans les locaux de la Caisse populaire.

Membre de la caisse populaire

1976 - février

Population... 1 325

Coopérative forestière fondée à Saint-Léon-le-Grand

Remettre sur pied une usine moderne de sciage, donner du travail à plusieurs dizaines d'hommes et participer ainsi au développement d'une économie locale et régionale, voilà quelques uns des buts que s'étaient fixés, l'automne dernier, quelques citoyens de St-Léon le Grand.

Après de long pourparlers et études sur le choix le plus souhaitable du genre d'administration à donner à un tel projet, on s'est entendu sur la formule de la coopérative forestière et c'est ainsi que, tout dernièrement, la Coopérative Forentière de St-Léon le Grand était constituée légalement, ce qui terminait une première étape du projet.

Selon les études qui ont accompagnées le développement de ce projet, dans sa première année d'opération, la Coopérative Forestière pourrait créer 25 emplois directs en plus de près de 60 autres qui d'une façon ou de l'autre, se trouveraient reliés aux opérations.

La Coopérative Forestière a déjà établi quelques lignes de conduite en ce qui concerne la voie qu'elle entend suivre. Une des principales semblerait celle qui veut que l'entreprise ne s'implique, en aucune façon, dans la coupe de son bois d'approvisionnement. On a préféré la formule du contrat accordé sur appel d'offres, ce qui permettra de mieux négocier le prix du produit fini sur le marché.

La prochaine étape qu'en-tendent poursuivre les 13 membres fondateurs sera celle de faire du recrutement ou l'on offrira aux membres futurs de se joindre à l'entreprise, en devenant propriétaire de cinq parts sociales de $100. chacune. On s'est fixé un objectif de 200 membres, ce qui permettrait l'accumulation d'un capital de $100,000.

On pourra procéder par la suite, à l'acquisition de l'usine de l'ancienne entreprise, la Compagnie D S L (d'une valeur de plus d'un demi-million de dollars) qui a fermé ses portes au début de l'été 1975. D'ici ce temps toutefois, une assemblée d'information devrait être tenue vers la mi-février, où le public pourra rencontrer l'exécutif de la Coopérative Forestière, MM. Zénon Michaud président, Jean-Marc Simard vice-président, Fabien Lapointe secrétaire et Laurier Rioux gérant.

 

1967 - juin

FERMÉE.

FERMÉE.

Nous avons voulu, par cette photo, démontrer notre indulgence et notre laisser aller comme citoyens d'une région économiquement faible. Nous n'avons pas les moyens de nous priver ainsi de 80 emplois; il est superflu de chercher des excuses à notre indifférence.

Une coopérative est formée et déjà 78 membres se sont impliqués, en versant une souscription de $500.00 chacun, composée de 5 parts sociales. S'ils y croient: eux, pourquoi n'y croyons nous pas.

Nous devons agir. Cette usine, c'est notre affaire.

Contactons 756-3200 ou 743-2010. Des bénévoles se feront un plaisir de vous donner toutes les informations nécessaires. Ensemble nous seront forts.

MAURICE TARDIF pr: 

1976 - juillet

Congrès régional 1976

Fédération no 2 des Cercles de Fermières


Le 30 juin dernier, se tenait. à St. Léon le Grand, le congrès régional 1976 de la, Fédération No. 2 des Cercles des Fermières et qui  groupait plus de 525 participantes venues des cinquante paroisses.     

La journée a débuté par une messe qu'officiait M. l'Abbé Charles Aimé Langlois, curé de la paroisse tandis que Sr. Monique Rioux dirigeait la chorale paroissiale. A son issue, Mme Rodolphe Ouellet de Pointe au Père, présidente régionale, a déclaré ouverte la journée congressiste, après un mot de bienvenue.

Elle a, par la suite, fait le rapport des activités de l'année, tant sur le plan provincial que régional .C'est ainsi qu'il a été possible d'apprendre que la Fédération No. 2 compte 52 cerclés qui s'étendent des comtés de Rimouski, Rivière-du-Loup, Matane et Matapédia, avec 3,513 membres et un nombre d'assurées totalisant 2,309 et aucune dissolution de cercles.

Mlle Cécile Bernier, travailleuse sociale de Rimouski, au service de la délinquance juvénile pour les districts de Rimouski., Amqui,  Matane, Matapédia, était la conférencière invitée. Elle a captivé le vaste auditoire par sa conférence qui portait sur la délinquance juvénile. Elle parla longuement des motifs qui amenaient le-la jeune à la délinquance, de son milieu familial, de la société où il est extrêmement difficile de vivre, des personnes qui le jugent sur ses méfaits, des possibilités qui lui seront offertes de se réhabiliter.

A l'occasion du congrès régional, Mme Rodolphe Ouellet a offert un don de $100.00 à Mgr. Gilles Ouellet, pour les œuvres diocésaines. Mme Ouellet reçut également une gerbe de fleurs ainsi qu'une magnifique pièce artisanale. Des prix de présence furent attribués et gagnés par Mme Huguette Lévesque de St. Gabriel, Mme Réjean Pouliot des Capucins, Mme Jean-Marie Raymond d'Albertville, Mme Sylvain Talbot de St-Ulric et Mme Jean-Marc Carrier de St. Damase.
 
   

Nouvelle de la Coopérative forestière

Cet article n'est pas écrit dans le but de faire le procès de l'ancienne Cie D.S.L., mais bien pour définir des positions que nous, citoyens de la région, pouvons prendre face à cette usine de transformation.

Nous pourrions ignorer tout ce qui s'y rattache et, préconiser qu'il est impossible d'en tirer quoi que ce soit de bon. Voilà une prise de position défaitiste qui mènera jamais nul part. Mais il y a une autre position plus logique cette fois, qui consiste à étudier minutieusement le dossier de façon à en déceler les erreurs et d'y apporter des solutions. Des gens bien de chez nous s'y sont intéressés et sont de l'avis que cette industrie pourrait fonctionner en y apportant des modifications.

C'est de cette prise de position que la Coopérative forestière est née. Les membres fondateurs, en adoptant la doctrine coopérative, ont voulu éviter le contrôle de cette usine par quelques individus seulement, et ce, même si ces individus détiendraient plusieurs parts sociales. Ils n'ont pas oublié non plus, que par les subventions qui ont été versées dans le passé à même nos impôts, cette usine nous appartient à tous en bonne partie.

Pour entreprendre des négociations avec la Banque d'Expansion qui en est maintenant propriétaire, et pour par la suite effectuer les modifications qui s'imposent, il nous faut des argents, et c'est pour cette raison que nous entreprendront dans les jours qui suivent, une campagne de recrutement avec comme objectif cent mille dollars ($100,000.). Dans l'esprit des fondateurs et de tous les autres membres, il n'y a aucun doute que cette campagne réussira. Car nous savons les gens de la Vallée sérieux et qui de plus, verront là l'occasion de participer à leur développement. Nous pouvons affirmer qu'à date, pas un sous des parts sociales des membres n'est en danger et, qu'aucune décision sérieuse ne sera prise sans l'assentiment des membres. Nos pouvoirs de décision sont ceux que nous confèrent notre charte et rien de plus. Ce sera nous, ce sera vous et ce sera nous tous qui réussiront à relever ce défi.Maurice Tardif pour la Coopérative Forestière de St-Léon le Grand

 

1976 - Octobre

Appui inconditionnel de Bona Arsenault à la Coopérative forestière.

Lors de son passage dans la Vallée, quelques administrateurs de la Coopérative Forestière de St-Léon ont rencontré Monsieur Bona Arsenault lequel les a assurés de tout son appui dans la poursuite de leur objectif, soit la mise en opération le plus rapidement possible de l'ancienne usine D.S.L..

Sur les ondes de C.J.B.R. radio, dimanche le 26 septembre, Monsieur le député Arseneault a fortement recommandé aux citoyens de la Vallée de prendre leurs affaires en main, et d'adhérer nombreux à la Coopérative Forestière, qui est selon lui une suite logique à l'aménagement du territoire, et une excellente occasion pour les propriétaires forestiers de se créer un débouché pour la vente de leur bois.

Nous profitions de l'occasion pour remercier Monsieur le député Bona Arseneault de cette prise de position. Et nous croyons qu'avec son appui, nous pourrons atteindre plus rapidement les buts que nous nous sommes fixés.COOPERATIVE FORESTIERE De St-Léon Lé Grand par Laurier Rioux

 

1976 - novembre

Plus de $100,000 pour la Coopérative forestière.

St-Léon- Plus de $100,000 pour la Coopérative Forestière de St-Léon

St-Léon- Plus de $100,000 pour la Coopérative Forestière de St-Léon. Le Ministère de l'Expansion Économique Régionale serait sur le point d'annoncer officiellement l'attribution d'une subvention de quelque $110,000 à la Coopérative Forestière de St-Léon. Cette subvention permettra à la Coopérative de racheter les installations de l'usine de bois D.S.L. dont la réouverture pourrait avoir lieu au printemps prochain. $215,000 environ sont nécessaires pour que la Coopérative puisse racheter, de la Banque Fédérale de Développement, cette usine fermée depuis maintenant 2 ans.

Les quelque 80 membres de cette coopérative ont investi, quant à eux, près de $40,000 dans le projet. Il manque donc environ $100,000 à la Coopérative pour qu'elle puisse se porter acquéreur des installations de la D.S.L. A cette fin, la Coopérative Forestière de St-Léon lancera une campagne de recrutement destinée à augmenter ses fonds. Cette campagne devrait débuter d'ici deux semaines. Le gouvernement provincial pour sa part, a accordé un budget de promotion de $10,000 à la Coopérative pour lui permettre de mettre sur pieds cette campagne de recrutement.


Selon M. Laurier Rioux, l'un des principaux instigateurs de ce rachat éventuel, il s'agit là du couronnement de nombreux efforts. Il croit que le rachat de cette usine et sa réouverture redonnera à ,St-Léon et ses environs, un nouvel essor économique. "D'autant plus, pense-t-il que le prix du bois est à la hausse et semble vouloir l'être pour quelques années à venir". M. Rioux fait également remarquer que la réouverture de cette usine fournira des débouchés au moulin scie des environs qui ne peuvent écouler leurs produits de façon satisfaisante.


Il termine en soulignant l'apport du Ministère de l'Industrie et du Commerce qui a fourni une aide technique considérable, notamment à la préparation des dossiers soumis au MEER et au tracé des futurs plans de ce qui deviendra tout probablement l'usine de la Coopérative Forestière de St-Léon.      R. Bonin.

 

1977 - janvier

L'environnement exige une meilleure protection à Saint-Léon.

La construction d'un réseau d'aqueduc et d'égouts à St-Léon le Grand connaîtra vraisemblablement quelque retard.

La firme d'ingénieurs Régis Simard et Associés qui a été chargée de produire une étude sur la construction de ce réseau a bien remis son rapport mais le ministère de l'Environnement n'aurait pas approuvé dans leur entier les plans de ce réseau d'aqueduc et d'égouts.

Le ministère de l'Environnement exigerait des installations supplémentaires, outre les étangs d'épuration prévus par la firme d'ingénieurs, de manière à assurer un meilleur contrôle de la quantité de phosphore déversée dans la rivière Humqui.

Le ministère de l'environnement veut, de cette façon, assurer une protection adéquate du saumon qui fréquente cet affluent de la rivière Matapédia.

Les coûts de ces installations supplémentaires sont évalués à quelques $50,000, alors que les coûts de construction du réseau seraient, selon la firme d'ingénieurs, de $1,200,000.

La firme d'ingénieurs procède donc actuellement aux réajustements qui s'imposent pour rendre conforme aux exigences du ministère le réseau d'aqueduc et d'égouts de St-Léon.

La construction de ce réseau ne débutera donc pas avant un certain temps d'autant plus que la Municipalité devra placer une demande de subvention auprès du gouvernement pour couvrir les coûts d'aménagement de ce réseau.

 

1977 - février

Réouverture à la mi-mars... à Saint-Léon.

Selon Laurier Rioux, président de la Coopérative Forestière de St-Léon, l'ex-usine «Les Bois D S L» pourrait être ré ouverte au milieu du mois de mars.

Le ministère de l'Expansion Économique Régionale vient en effet d'annoncer officiellement l'octroi d'une subvention de $110,150.00 pour permettre le rachat de la Banque Fédérale de Développement de cette usine fermée depuis près de 2 ans. 20% de cette subvention sera versée au début des opérations et la balance au cours des 3 années à venir.

La Coopérative Forestière de St-Léon détient maintenant tous les permis requis y compris un permis du Service de l'Environnement pour que puissent débuter les opérations à l'usine.

Une rencontre doit avoir lieu aujourd'hui, entre différents organismes de la région et la Coop Forestière de St-Léon. Cette rencontre permettra aux organismes présents de prendre connaissance du dossier et de travailler à l'organisation d'un système de promotion pour la vente d'actions, la Coop Forestière de St-Léon pense accuser réception d'ici quelques jours d'une subvention de $10,000. octroyée par le gouvernement provincial, subvention qui doit servir à bâtir un budget de promotion.

Selon une information diffusée par CKBL T.V. de Matane, vendredi soir dernier, il est fortement question que la coopérative forestière change de statut et se transforme en compagnie populaire.    R.B.

 

1977 - mai

La mise de fond pourrait faire défaut... à Saint-Léon...

Même si les travaux préparatoires à la réouverture de l'usine de sciage de St-Léon sont commencés depuis le début de mai, les administrateurs de la Compagnie Forestière de St-Léon, avec en tête, le président Laurier Rioux, se disent inquiets au sujet de la réouverture effective de cette usine.

La compagnie populaire formée à la suite de la dissolution de la Coopérative forestière de St-Léon, a besoin de près de $200,000 de mise de fonds pour assurer le départ définitif du projet.

De cette mise de fonds, $100,000 doivent être recueillis par la vente d'actions-ordinaires dans le grand public. Actuellement, $60,000 d'actions ont été vendues, ce qui comprend la mise de fonds de la plupart dés anciens membres de la coopérative forestière qui ont choisi de réinvestir dans la nouvelle compagnie. Il manque donc environ $40,000 en actions ordinaires pour compléter la mise de fonds.

Or, selon le président de la compagnie, qui a tenu ces propos lors d'une soirée déformation organisée par le Comité de Promotion économique d'Amqui, mardi dernier, l'obtention des octrois gouvernementaux et . des prêts de la Banque Fédérale de Développement est conditionnelle à la vente d'actions dans la population. Autrement dit, le gouvernement retirera sa participation au projet si le total d'actions vendues dans le public n'atteint pas $100,000.

«Tout ce qui manque, c'est un coup de main de la population» a affirmé Laurier Rioux ajoutant qu'une bonne année d'opération suffirait à assurer la rentabilité de ce projet et à garantir sa survie.    R.B.

 

1977 - juin

$200,000 de perte à Saint-Léon.

Un incendie d'origine inconnue a détruit entièrement la boulangerie La Miche Sans Pareille, au cours de la nuit de mardi à mercredi dernier à St-Léon le Grand.
Un incendie d'origine inconnue a détruit entièrement la boulangerie La Miche Sans Pareille, au cours de la nuit de mardi à mercredi dernier à St-Léon le Grand.

C'est un voisin habitant en face de l'entreprise, qui, le premier, a aperçu les flammes et donné l'alerte. Les pompiers d'Amqui ont été les premiers à arriver sur les lieux et ont dû concentrer leurs efforts à protéger les constructions voisines ainsi qu'un réservoir d'huile à chauffage de 1000 gallons, aidés par la brigade de St-Léon.

Alors que le feu semblait sous contrôle quelques heures plus tard, un problème d'approvisionnement d'eau est venu faire perdre du terrain aux pompiers et ce n'est que vers les huit heures mercredi matin que l'incendie a été complètement contrôlé.

Il ne reste rien qui vaille de la construction d'environ 150 pieds de long par 45 pieds de large et le propriétaire a évalué les pertes totales à $200,000.

M. Laurier Rioux n'a révélé aucun projet pour l'instant et cet incendie cause la perte de travail pour 14 personnes. Il va sans dire que l'économie locale souffrira beaucoup de la disparition de cette entreprise.

 

 

L'usine de sciage devrait ouvrir au mois d'août... à Saint-Léon.

Les travaux de rénovation entrepris au mois de mai à l'usine de bois de sciage de St-Léon le Grand vont bon train, au dire du contremaître des travaux à cet endroit. M. Jean-Paul Lapointe. Au rythme où l'on avance présentement, le moulin devrait ouvrir ses portes au début du mois d'août.

En effet, actuellement une dizaine d'hommes travaillent à la mise sur pied de l'usine: on enlève la machinerie qui n'est plus utile, on répare celle qui s'avère encore bonne et on procède à l'installation de l'équipement «neuf», car a ajouté le contremaître, tout ce qui entre ici est «flambant neuf».

Il va sans dire que la réouverture de l'usine de St-Léon contribuera à la création d'emplois directs et indirects dans la région; directs si on pense par exemple à la vingtaine d'hommes qui travailleront dans le moulin même et indirects en prenant en considération la quarantaine d'hommes qui verront à la coupe du bois qui devrait débuter dans les prochaines semaines. Il faut aussi prendre en considération les camionneurs qui seront éventuellement engagés pour effectuer le transport du bois, etc.

 

1977 - novembre

En opération cette semaine à Saint-Léon.

C'est au début de cette semaine que l'usine de sciage de St-Léon devrait commencer à opérer définitivement. C'est du moins ce que nous laissait entendre la semaine dernière, M. Laurier Rioux, président de la Compagnie Forestière de St-Léon.

La semaine dernière, on effectuait les dernières retouches dans l'usine. On procédait à l'ajustement de chaque machine. Comme l'a précisé M. Rioux, le moulin est pourvu d'un équipement très spécialisé, et avant de mettre en marche une usine de ce genre, il faut prendre le temps d'ajuster toute la machinerie. Cela demande une très grande précision a-t-il ajouté.

On se rappellera que des travaux de rénovation avaient été entrepris à cet endroit au début de mai dernier. On avait dû y installer plusieurs pièces d'équipement nouvelles, entre autre,

une déligneuse, un charriot automatique, deux écorceurs etc... Au dire du président de la Compagnie, le réaménagement comme tel aura coûté environ $90,000.

Les déchets

Comme l'a signalé M. Rioux, parmi les travaux de rénovation, on note l'installation d'un système pour évacuer les déchets. Dans l'ancien moulin, il n'y en avait pas car la machinerie était trop près du plancher. Et d'ajouter M. Rioux maintenant on peut remarquer que tout l'équipement a été installé à environ 20 pouces du sol, ce qui nous a permis de mettre en place un système d'évacuation des déchets de l'usine. Notons que le bran le scie et les copeaux seront vendus aux moulins à papier de New Richmond et de Cabano. Toujours selon M. Rioux, avec l'équipement spécialisé et automatisé que l'on retrouve dans le moulin, on sera en mesure de scier environ 40,000 pieds de bois par jour, n'a également précisé qu'à cet endroit on coupera du bois uniquement pour la construction. La mise sur pied de cette usine créera une soixantaine d'emplois directs et indirects. Environ 25 hommes travailleront dans l'usine elle-même, tandis qu'une quarantaine d'autres s'occuperont de la coupe et du transport du bois au moulin.

Fonds
A l'heure actuelle, la campagne de financement amorcée auprès des gens de la région a rapporté quelque $60,000. Le reste sera investi par les directeurs de la Compagnie a précisé le président. Rappelons que la mise sur pied de cette usine, fermée depuis deux ans, avait été rendue possible grâce à une subvention de quelque $115,000 accordée par le ministère de l'Expansion Economique Régionale au printemps dernier.

 

1978 - janvier

L'usine de sciage a créé quelque 60 emplois... à Saint-LéonL'usine de sciage a créé quelque 60 emplois

Actuellement, au moulin de St-Léon, on coupe environ 35,000 pieds de bois par jour, soit quelque 165,000 pieds par semaine. Toutefois, l'usine a été conçue de façon à pouvoir couper 200,000, pieds de bois par semaine. C'est ce qu'a précisé la. semaine dernière, M. Laurier Rioux, président de la Compagnie Forestière de St-Léon.

Rappelons que cette usine qui est en opération depuis le début de décembre a contribué à la création de quelque 60 emplois directs et indirects.   A l'usine même, quelque 24 personnes sont affectées à la production comme telle. De plus une quarantaine d'autres personnes s'occupent soit de la coupe ou encore du transport du bois.

A cet endroit on coupe du bois uniquement pour la construction, soit le sapin et l'épinette. Le moulin est approvisionné d'une-part par le bois qui est coupé dans tes secteurs environnants de l'usine et d'autre part par les producteurs de la localité de St-Léon.

Contrat de cinq ans

Le bois de construction qui sort de l'usine est entièrement expédié à une compagnie de Montréal. Et de préciser M. Rioux, au départ .les problèmes de mise en marché semblent écartés surtout si on tient compte du fait que le bois est vendu au prix du marché et que l'on a signé un contrat pour les cinq prochaines années.

A l'usine de St-Léon, on, est équipé de façon à pouvoir récupérer la quasi totalité du bois. En effet, il n'y a que, l'écorce qui est jetée, les autres substances telles, le bran de scie, les copeaux sont expédiées au moulin à papier de New-Richmond.

Relativement au transport des copeaux et du bran de scie, M. Rioux a précisé que là venue d'une usine de papier dans la région sera bien appréciée surtout, a-t-il dit, si on songe au fait qu'actuellement on doit expédier ces substances à quelque 120 milles de St-Léon. De plus, selon M. Rioux une usine de papier dans la Vallée contribuera à stabiliser la situation des différents moulins de la région.    B. Bergeron

 

1978 - février

Objectif de $1,000,000 de chiffre d'affaire... à Saint-LéonObjectif de $1,000,000 de chiffre d'affaire

Mercredi le 15 février dernier, quelque 100 personnes de St-Léon et des localités environnantes se sont rendues assister à l'assemblée annuelle de la Coopérative de St-Léon le Grand, qui célèbre cette année son quarantième anniversaire de fondation.

A la lueur du bilan financier présenté à cette occasion, les participants à l'assemblée ont appris que l'an dernier, la Coopérative de St-Léon avait atteint un chiffre d'affaires de $825,000, ceci incluant les trois départements administrés par cette entreprise, soit la meunerie, la quincaillerie et l'alimentation. Pour l'année en cours, les administrateurs ont exprimé le désir de se rendre à $1 million de chiffre d'affaires.

Il est bon de signaler que l'on enregistre une hausse dans la vente, dans deux départements, soit celui de la meunerie et de la quincaillerie. Dans le premier cas, l'augmentation est de $76,000 par rapport à l'an dernier, dans le second cas, elle est de $50,000.

Par ailleurs, bien qu'il y ait un excédent à ces deux niveaux, on enregistre un déficit de $18,000 au chapitre de l'alimentation. Au dire du gérant de la Coopérative de St-Léon, M. Jean-Guy Otis, ce déficit n'est pas normal, et il est attribuable d'une part à un manque de clientèle, d'autre part à un manque de coopération chez les membres, ce qui a entraîné un roulement nettement insuffisant de la marchandise.

A la lueur de ce déficit, il semble que cette année les administrateurs mettront davantage l'accent du côté de, l'alimentation. Lors de l'assemblée, on a lancé le défi d'atteindre à ce niveau là un chiffre d'affaires de $325,000. Celui atteint l'an dernier était de $193,000.

Selon M. Raoul Michaud, président de la Coopérative de St-Léon, il sera possible d'y arriver en suscitant davantage la coopération chez les membres, et également en incitant la population à encourager leur entreprise locale. Enfin, face à ces prévisions, les administrateurs se sont dit très optimistes, étant donné le groupement des treize coopératives d'alimentation de l'Est du Québec qui a eu lieu dernièrement et qui aura, entre autre, comme avantage, de pouvoir négocier de meilleurs prix.

Enfin, en dépit de ce déficit dans le domaine de l'alimentation, l'entreprise a enregistré un profit net de $23,000, dont un certain pourcentage sera redistribué aux quelque 119 membres qui font partiede cette coopérative.

Lors de cette assemblée annuelle, on a également informé les personnes présentes qu'un comité avait été mis sur pied dans le but d'organiser les fêtes du quarantième anniversaire de la Coopérative de St-Léon. La plus vieille coopérative située à l'Est du Québec aura en effet 40 ans le 12 juillet prochain.   B, Bergeron

 

1978 - mai

Subvention de $14,000 accordée par le MEER... à Saint-Léon

Dernièrement, le ministère de l'Expansion  Economique Régionale a accordé une subvention de $14 000 à la Compagnie Forestière de St-Léon le Grand, pour le projet d'agrandissement de la scierie qui devrait amener à plus ou moins long terme la création de quelque 25 emplois.

Comme l'a précisé le vice-'président de la compagnie, M. Jean-Luc Richard, cette    somme accordée par le MEER pemettra de défrayer en partie  le coût  des  travaux d'installation d'une deuxième  machine appelée une refendeuse servant à fendre ou scier le bois dans le sens de la longueur.

Au dire de M. Richard, l'ajout de cette nouvelle machine aura de nombreux avantages, car elle permettra d'obtenir des dimensions de bois plus précises, et du bois de meilleure qualité. De plus il semble-t-il  qu'avec cette nouvelle machine, on sera en mesure de récupérer une plus grande quantité de bois qu'auparavant.

Les travaux en vue de l'installation de la nouvelle  machine à la scierie de St-Léon sont commencés depuis deux semaines, et au dire de M. Richard, ils devraient être terminés vers la fin de mai. Le projet global, incluant le nouvel équipement et l'agrandissement de la bâtisse se chiffrera aux environs de $70 000.    B, Bergeron

 

1978 - juillet

L'usine de Saint-Léon reçoit $45,000.

La semaine dernière, le député du comté de Matapédia, M. Léopold Marquis a précisé que deux entreprises de la Vallée de la Matapédia avaient reçu d'importantes subventions dans le cadre du programme de créations d'emplois communautaires, à l'intérieur duquel le gouvernement du Québec vise à encourager l'initiative du milieu.

La Compagnie Forestière de St-Léon le Grand a reçu une subvention de $45 000 et une autre de $15 000 a été accordée à la Boulangerie de la Matapédia Inc., qui a repris ses opérations le premier mai dernier, après avoir été fermé environ un an.

A noter que présentement le moulin de St-Léon compte quelque 28 employés et, aux environs du 15 juillet, les dirigeants de la scierie comptent porter ce nombre à 56, soit le double, étant donné qu'avec la nouvelle machine à refendre le bois, l'usine pourra fonctionner 20 heures par jour au lieu de 10, comme c'est le cas actuellement. B, Bergeron

 

On fête à Saint-Léon.

On fête à Saint-Léon.Tous les magasins COOP du Bas-Saint-Laurent s'unissent pour souhaiter un heureux 40e anniversaire à la COOP de Saint-Léon-le-Grand.

En 1938, la nouvelle coopérative commençait ses activités avec un capital de $632,50. En 1978, elle a réalisée un chiffre d'affaires de $865,984. Ses membres continuent l'exemple de solidarité de ses fondateurs. Le conseiller technique qui guida les premiers pas de ce magasin coopératif était M. Gérard Fillion.

Hommage à deux fondateurs:


1978 - septembre

On fête à Saint-Léon.

Dimanche le 3 septembre 1978, les paroissiens de St-Léon le Grand étaient heureux de célébrer le cinquantenaire de la bénédiction de leur temple paroissial.

Dimanche le 3 septembre 1978, les paroissiens de St-Léon le Grand étaient heureux de célébrer le cinquantenaire de la bénédiction de leur temple paroissial. Pour cette occasion l'église avait un air de fête; on y respirait le parfum des fleurs, tout en admirant le superbe décor.

La fête débuta par une messe solennelle célébrée par Mgr Louis Lévesque, un ancien de St-Léon, assisté par le Père Gérard Gagnon et l'abbé Charles-Aimé Langlois, curé de la paroisse. Le Père Gagnon prêcha une retraite à cette occasion du 2 au 7 septembre. Une partie du chant fut chanté en grégorien; les gens aiment à évoquer les bons souvenirs d'autrefois.

Mgr. Lévesque fit l'homélie. Il s'exprima en ces termes: «II me fait plaisir de vous féliciter, paroissiens de St-Léon, pour votre magnifique temple. Cinquante ans de vie paroissiale ça resserre les liens d'une communauté vivante». Il rappela sa vie heureuse d'enfant à St-Léon ainsi que quelques souvenirs de la vie paroissiale.

Après la célébration eucharistique, un banquet des mieux réussis, réunissait dans la joie les anciens de St-Léon venus d'un peu partout. Encore là tout était décoré avec goût. Le vin était un don des conseillers. A la fin du repas, plusieurs discours furent prononcés par Mgr. Levesque, le maire Euloge Laplante, M. Pierre De Bané député fédéral, le maire d'Amqui M. Sylvio Bérubé, ainsi que l'abbé Laurent Lavoie. Celui-ci paraissait fort heureux de saluer ses anciens paroissiens.

En après-midi, tous se sont rendus au cimetière au pied de la grande croix pour prier ou se recueillir sur les tombes des deux curés inhumés à cet endroit, M. l'abbé Gendron et l'abbé F. Lavoie. Une magnifique couronne de fleurs fut déposée au pied du monument pour rendre hommage à nos curés retournés vers la maison du Père.

 

1978 - octobre

Un nouvel abri.

Vendredi, le 6 octobre dernier, on a procédé au déménagement d'une grange à St-Léon.Vendredi, le 6 octobre dernier, on a procédé au déménagement d'une grange à St-Léon. Ce bâtiment qui était situé dans le rang Coulombe a été transporté chez M. Arsène St-Laurent, de St-Léon, dont la grange a été complètement détruite dans la soirée du 25 septembre dernier. Cette grange sert maintenant d'abri permanent pour les animaux de M. St-Laurent. Pour en revenir au déménagement de la bâtisse, semble-t-il, qu'il ne s'est pas fait sans difficulté sur une longueur d'environ 5 milles.

 

1978 - novembre

Amélioration de l'environnement du cimetière à Saint-Léon.

L'amélioration de l'environnement du cimetière de la localité de St-Léon le Grand, telle est là la première partie du travail qui sera accompli dans le cadre du projet «Vieilles Installations Renouvelées» récemment approuvé par le gouvernement fédéral.

Comme I'a précise le curé de l'endroit, M. l'abbé Charles-Aimé Langlois, on améliorera le cimetière en l'agrandissant d'une centaine de pieds, en redressant certains monuments qui sont penchés et en relevant la clôture qui l'entoure.

Atelier polyvalent
A l'intérieur de ce projet, on procédera aussi à l'isolation de l'église et l'aménagement d'un atelier polyvalent au sous-sol de l'établissement. Cet atelier pourra servir à diverses fins, baptêmes ou autres et il sera mis à la disposition des personnes qui pourront en avoir besoin à certain moment donné. Notons qu'un montant de $40,000 est rattaché au projet «Vieilles Installations renouvelées», qui procurera de l'emploi à 5 personnes et qui prendra fin en mai prochain. Les travaux ont débuté le 23 octobre dernier. B. Bergeron

 

1979 - mai

Légère baisse des ventes, meilleur espoir pour 79, COOP St-Léon

Mercredi le 2 mai dernier, une soixantaine de citoyens de St-Léon et des localités environnantes se sont rendues assister à l'assemblée annuelle de l'Association Coopérative de St-Léon-le-Grand.

Après l'allocution du président Raoul Michaud, qui a surtout invité les membres de la coopérative d'abord et avant tout dans leur entreprise, on a passé à la présentation des états financiers de l'année 1978.

A la lueur du bilan financier présenté par M. Michel Pelletier, vérificateur pour la fédération des magasins Coop, on a pu remarquer que l'entreprise avait atteint un chiffre d'affaires de $839,678 en 1978, comparativement à $865,984 cette année, ceci incluant les trois départements, soit la meunerie, la ferronnerie et l'alimentation.

L'année 1978 a été marqué par une augmentation des ventes de quelque $10,000 au chapitre de la ferronnerie, qui s'explique par le fait que l'on avait un plus grand assortiment et par conséquent un meilleur choix à cet endroit.

Alimentation

Pour ce qui est de l'alimentation, comme l'an dernier, on note une diminution de quelque $20,000 dans les ventes, attribuable au manque de clientèle et au fait que plusieurs membres vont taire leur épicerie ailleurs que dans leur coopérative. Enfin une diminution d'environ $20,000 a également été enregistrée au chapitre de la meunerie.

Dans l'ensemble, les dirigeants de la coopérative ont conclu que l'entreprise avait connu une bonne année, s'étant retrouvée avec un excédent de $24,370 des revenus sur les dépenses, malgré une diminution des ventes.

1979 - octobre

À la coopérative forestière de St-Léon, on refuse de vendre.

Lundi le 1er octobre dernier, les quelque 75 actionnaires de la Compagnie Forestière de St-Léon-le-Grand réunis en assemblée générale dans cette même localité, ont carrément refusé de vendre leurs actions à un groupe de l'extérieur dans le but de garder le contrôle de leur entreprise.

Il faut savoir que dans une lettre datée du 23 août 1979, le groupe Vadnais et Dionne, formé de 5 industriels de Matane et un d'Amqui, proposait au conseil d'administration de la Compagnie Forestière de St-Léon d'acheter la totalité des actions privilégiées de la compagnie, au nombre de 711, au prix de $100. par action. Le groupe offrait également d'acheter, au même prix, quelque 300 autres actions, ordinaires détenues par le reste des actionnaires.

En marge de cette proposition, le conseil d'administration avait fait comme réponse au groupe Vadnais et Dionne qu'il ne pouvait se prononcer sur cette offre et lui avait suggéré de présenter le tout par écrit, lors de l'assemblée générale de la compagnie qui s'est tenue la semaine dernière.

Tout cela a été fait, mais comme l'a souligné M. Richard, vice-président de la compagnie, la tentative du groupe Vadnais et Dionne de prendre le contrôle de l'entreprise de St-Léon s'est avérée un échec, étant donné que la majorité des actionnaires, qui avaient été contactés par le groupe acheteur avant l'assemblée générale, ont refusé de vendre leurs actions, un des points de la charte de la compagnie Forestière de St-Léon le leur interdisant.

Interdit de vendre.
L'article en question stipule qu'avant de vendre ou d'effectuer un transfert de ses actions, avec un non-actionnaire de la compagnie, l'actionnaire doit d'abord et avant tout offrir ses actions à une personne faisant déjà partie de la compagnie.

En marge de toute cette affaire, M. Richard a précisé que l'assemblée générale avait refusé de vendre ses actions à un groupe de l'extérieur afin d'éviter que ce dernier prenne éventuellement le contrôle d'une entreprise de la Vallée.

A noter que la Compagnie Forestière de St-Léon le-Grand emploie plus de 100 personnes, compte 118 actionnaires et a une garantie annuelle d'approvisionnement en bois de 25 000 cunits. B. Bergeron

 

1979 - novembre

À la coopérative forestière de St-Léon, on s'interroge.

Le vice-président de la Compagnie Forestière de St-Léon le Grand, M. Jean-Luc Richard, a fait savoir la semaine dernière, qu'en marge de l'année financière terminée au 31 mars dernier, la compagnie avait accusé un déficit de tout près de $100000, et que les dirigeants avaient pris tous les moyens pour que cette situation ne se reproduise plus et pour rentabiliser les opérations.

Selon M. Richard, ce déficit est attribuable d'une part au manque d'approvisionnement en bois fourni par un entrepreneur local qui a coupé 17 000 cunits, au lieu de 20 000, ce qui a entraîné un ralentissement des activités que l'usine ne pouvait se permettre.

D'autre part, le déficit s'explique par le fait que la quantité de bois coupé a été différente des inventaires qui avaient été faits par le ministère des Terres et Forêts. A titre d'exemple, M. Richard a expliqué qu'au lieu de récupérer 22 pieds de bois dans un billot, on en avait récupéré que12.

Afin de remédier à la situation, les dirigeants de la compagnie ont choisi les solutions suivantes: soit la prise en charge de la coupe de bois par elle et l'adaptation de l'usine à la grosseur du bois coupé en forêt, afin de minimiser les coûts de production.

Des études ont été entreprises en ce sens et, à la lueur des premiers mois d'opération de l'année 1979-80, M. Richard a précisé qu'il y avait tout lieu de croire que l'année qui vient serait certes meilleure qu'en 1978. B. Bergeron